Frédéric LAVAL, Conseiller Général des Hautes-Pyrénées

Ce blog est à la fois un outil de réflexion politique à Tarbes et dans les Hautes-Pyrénées, mais il sert aussi à faire connaître le département.

dimanche 11 octobre 2009

Rencontre Secrétaire d'Etat au Logement

benoist_apparuJ'ai représenté, vendredi, le Conseil Général des Hautes-Pyrénées au Comité Régional de l'Habitat à Toulouse.

Etaient présents de nombreux préfets, élus, et le Secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu.

Après un exposé de 30 minutes où il a vanté la politique du gouvernement sur le logement, critiquant par la même occasion le gouvernement socialiste de 1997 à 2002, sont venues les questions.

En plus de moi, quatre autres élus (tous de gauche) sont intervenus et un directeur de CAF.

Il s'est moqué de tous, moi inclus, avec des accents à la Sarkozy.

J'ai notamment abordé le sujet des 125 000 logements sociaux qu'il se vantait de construire cette année, là où un "autre gouvernement précédent" n'en avait fait que 40 000.

Je lui ai signalé qu'il existait ainsi une différence, parfois très grande entre les financements prévus par l'Etat et la construction réelle. Dans les Hautes-Pyrénées par exemple, l'Etat s'est vanté des années de financer 250 logements par an... la réalité c'est 130 logements en moyenne sur les années 1999 à 2006 !

Notre département souffre ainsi d'une diminution du taux de personnes défavorisés dans les logements sociaux. Il faudrait construire (et pas seulement financer) 400 logements par an dans le 65 pour commencer à augmenter enfin ce taux.

Sa réponse a été ironique... mais il a cependant dû reconnaitre qu'il y aurait certainement que 80 000 logements réellement construits cette année sur les 125 000 escomptés.

...si j'avais insisté, il serait peut descendu à 40 000 ?

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samedi 10 octobre 2009

Durrieu à Barcelone ?

barcelonaMichel Durrieu est Secrétaire de la section PS de Barcelone qui compte officiellement 10 adhérents (voir ici).

Je m'étonne que la section de St Laurent nous l'ai présenté en début d'année comme un bon militant local... pour nous le vendre comme candidat logique aux Européennes puisqu'il ne milite pas à St Laurent !

Je m'étonne que la Section de St Laurent et le 1er Fédéral nous ai caché cette information.

Qui a demandé au PS national de le choisir comme candidat du PS pour la Région Sud-Ouest aux Européennes puisqu'il ne vit ni ne milite dans la Région ?

Je rappelle qu'il est autorisé aux Européens de l'Union d'être candidat aux Européennes dans n'importe quel pays.

S'il habite en Espagne et qu'il s'investit politiquement sur place (il est secrétaire de section, on peut supposer qu'il s'investit sur place), pourquoi donc a-t-il fallu qu'il soit candidat en France ? Et le candidat des Hautes-Pyrénées en plus ?

Franchement, cela sent le népotisme d'une part et la volonté d'empêcher des militants locaux d'émerger d'autre part. Je le condamne fermement. D'autant qu'il y avait 3 militants qui étaient candidats à la candidature pour les Européennes dans les Hautes-Pyrénées !

Suites...

Les militants connectés sur le groupe de discussion de la Fédération des Français de l'Etranger (FFE) s'étonnent de le voir tout à coup écrire des mails sous son titre de Secrétaire de la Section Socialiste de Barcelone.

Ils s'inquiètent de lui voir des ambitions grâce à Sarkozy qui a augmenté les représentants des Français de l'Etranger au Parlement.

Ils s'inquiètent car ils ne sont pas dupes des manoeuvres qui peuvent faire valoir à Paris ce que les militants de base ne veulent pas ici (quand on leur laisse exprimer leur avis, ce qui ne fut pas le cas pour les candidats aux Européennes). Le népotisme n'est pas une ligne politique socialiste.

Jean Sarkozy n'a pas sa place au PS, ni ses cousins !

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lundi 20 juillet 2009

Redécoupage électoral dans les Hautes-Pyrénées : Action fédérale

Au Premier Secrétaire Fédéral du PS des Hautes-Pyrénées,

Decoupage_Hautes_PyreneesLe projet d'ordonnance du 27 juin (et qui devrait être voté par le Parlement à l'automne) a redécoupé les Hautes-Pyrénées en 2 circonscriptions au lieu de 3.

La découpage concocté par l'UMP divise le département selon une logique politicienne qui n'échappe à personne. Le but semble d'éliminer un socialiste du Parlement.

Tu es le responsable de l'animation de notre Parti, de son éventuelle défense quand il est attaqué (c'est ici le cas), de la promotion de ses idées et de ses candidats auprès de nos concitoyens et des médias.

Je souhaite donc te donner mon point de vue et trois propositions d'actions que tu pourras lire ci-dessous. Elles pourraient être débattues et éventuellement votées en Conseil Fédéral. A toi d'en décider.

1/ Géographie des nouvelles circonscriptions

Chaque circonscription comprend des coteaux, des plaines, des montagnes. Je ne sais si c'est un critère intéressant mais il semble satisfaire l'un de nos spécialistes politiques local, notre député Pierre Forgues, donc gardons le comme un bon critère de représentation du département par nos deux futurs députés.

Cependant une anomalie m'intrigue : l'excroissance des cantons 3 et 4 de Tarbes de la future 1ère circo.

Les cantons 3, 4, et 5 de Tarbes d'un côté ainsi que les cantons 1 et 2 et celui de Laloubère d'un autre côté sont dans la même circonscription depuis 1988 et il ne me semble pas logique de les séparer.

Il me semblerait plus cohérent de remettre le canton 2 et le canton de Laloubère - voir plus bas concernant Laloubère - dans la 1ère circo (il est actuellement dans la 2ème) et les cantons 3 et 4 dans la 2ème circo.

Cela conserverait l'équilibre en termes de nombre de cantons par circo : Toujours 19 cantons dans la circo 1 et 15 dans la circo 2.

Cela conserverait aussi un écart de population raisonnable entre les deux circonscriptions. En effet on passerait alors à 121 636 habitants sur la circo 1 et 114 475 sur la circo 2 soit un écart de 3% entre les deux circonscriptions soit largement en dessous des 20% tolérés par le Conseil Constitutionnel (voir communiqué de presse de la commission).

Concertant le canton de Laloubère, il pourrait d'ailleurs rester dans la 2ème circonscription car cela ferait encore un écart de population de 4% entre les deux circonscriptions, valeur toujours très en deçà de la limite autorisée.

Proposition 1 : Je compte donc sur toi pour que ce sujet soit abordé rapidement en Conseil Fédéral car le vote parlementaire doit avoir lieu à l'automne et la Fédé n'a toujours rien fait, rien dit sur le sujet.

Notre député Jean Glavany a une exigence plus importante sur un découpage Nord-Sud. Il me semble difficile de revoir la philosophie globale du projet mais pourquoi pas après tout.

Je pense que tout cela, en tout cas, mérite discussion et propositions de modifications à faire remonter pour être défendus par nos instances nationales.

2/ Parité

La parité sur deux circonscriptions est plus facile à réaliser. Ce sera un homme et une femme.

Cependant, il ne me semble pas raisonnable de confier ce choix au niveau national car c'est nous qui connaissons le mieux notre territoire et nos militants.

Je pense qu'il faudra aussi aborder en même temps que la discussion sur le redécoupage, le mode de désignation de nos deux futurs candidats.

La modification géographique fait que personne n'est propriétaire ou peut revendiquer une circonscription. Les jeux sont ouverts.

A moins d'un consensus sur la circo réservée à un homme et celle réservée à une femme (ce dont je doute fortement), je pense qu'il est possible d'envisager des candidatures couplées sur les deux circos.

Dans le cas contraire on est soumis à trois choix qui me semblent mauvais :

- On laisse le national décider des circos réservées à un homme et à une femme. Ce sera alors une décision qui mesurera l'influence nationale de nos ténors locaux (Forgues, Durrieu, Glavany) a priori éloignée des voeux des militants.

- On laisse les candidatures se poser indépendamment du sexe sur les deux circos... et il est alors très possible que deux hommes sortent du vote interne !

- On fait voter les militants sur la répartition sexuelle des circonscriptions. Ce qui, à mon avis, n'a aucun sens pour les militants ! En effet, les candidats potentiels seront sous-jacents à ce vote. Le vote sera donc en trompe-l'oeil pour ceux qui savent qui ils veulent voir comme candidat sur telle circonscription. Ce même vote n'aura aucun sens pour les militants éloignés de ces manoeuvres politiciennes.

A ces trois mauvaises solutions on peut préférer une troisième, plus démocratique et à coup sûr paritaire : Le vote sur des couples homme/femme de candidats.

Ainsi pourraient être mis au vote des militants des couples du type (ce n'est que pur exemple sur les circos 1 et 2 dans cet ordre) : Maryse Beyrié ou Isabelle Vaquié / Jean Glavany et Bernard Plano / Virginie Siani ou Christine Clos. Attention, ce ne sont que des exemples pour illustrer une solution. Ils n'engagent ni les personnes citées (sans leur avis puisqu'il ne s'agit que d'exemples), ni mes éventuels propres choix.

Proposition 2 : Je te propose de mettre en discussion et éventuellement vote en Conseil Fédéral, les modalités de mise en place de la parité dans notre département.

Ces modalités pourraient d'ailleurs s'appliquer dans tous les départements de France avec 2 circonscriptions.

Si le Conseil Fédéral le décide cette proposition pourrait aussi remonter au niveau national pour être débattue en Conseil National du PS.

Tu comprends bien qu'il y a là un enjeu essentiel qui va notamment toucher le point 3 : Les accords PS/PRG.

3/ Accords politiques nationaux

En 2001, les socialistes ont dû laisser la place à Tarbes à un communiste. Nous avons perdu la mairie durablement.

En 2002 et 2007, une circonscription avait été réservée au PRG par accord politique national.

En juillet 2009, Jean-Michel Baylet, président du PRG, a refusé la main tendue par Martine Aubry. Il dit d'ailleurs dans le Nouvel Obs : "le manque de crédibilité du Parti socialiste et de ses dirigeants est à un tel niveau qu'il faut, sans que ce soit un préalable, que la gauche retrouve la sérénité et qu'on reconstruise une image positive aux yeux des Français".

De plus le PRG a fait campagne CONTRE le PS lors des élections européennes de juin 2009.

Je pense donc que nous devons envisager de nous confronter à leurs éventuels candidats sur les deux circonscriptions pour :

- montrer que le PS est encore crédible, contrairement à ce qu'annonce le président du PRG

- montrer que nous ne prenons pas des coups (les Européennes) sans les rendre.

Proposition 3 : Je te propose de soumettre, de la même façon que précédemment, et en même temps que les deux autres propositions - car les sujets sont liés, la discussion et éventuellement le choix au Conseil Fédéral de la confrontation entre le PS avec le PRG au premier tour des Législatives de 2012.

Avec toute mon amitié militante.

Frédéric Laval

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lundi 8 juin 2009

Analyse des résultats

Aubry__lueConseil Fédéral :

Après le résultat catastrophique du PS au niveau local, la première décision fédérale a été de ...reculer la date du Conseil Fédéral d'une semaine ! Ce sera jeudi 18 juin à 20 heures. (La réunion de la sensibilité Espoir à Gauche que j'anime est conservée le 11 juin à 18h30.)

Je suis surpris d'une telle décision non concertée alors que nous voulions tous parler à chaud des résultats et de ses conséquences...

Tous, pas vraiment peut être ? Quels sont les membres du Conseil Fédéral qui ont demandé ce report de réunion ? Je n'en connais aucun dans mon entourage.

Tout cela n'est pas un signe encourageant du changement qui serait pourtant nécessaire du Parti Socialiste local.

Fallait-il vraiment nous empêcher de nous exprimer, nous les militants ? N'aurait-il pas été plus utile de lancer déjà un appel aux leaders locaux des différentes sensibilités pour leur demander ce qu'ils proposent pour faire cesser la chute du PS ?

Démission :

Il est bien évident que le PS est durablement plombé par une équipe qui sera tenue responsable de l'échec par les citoyens.

Aubry / Hamon / Cambadélis / Bartolone, les quatre dirigeants actuels du PS, sont en première ligne même s'ils ne sont pas la cause de tout.

Il est probable que Hamon démissionne pour se donner une nouvelle légitimité.

Il est tout aussi probable que :

1/ ni Aubry (qui a trop peur que le PS soit alors conquis par Ségolène Royal),

2/ ni Cambadélis et Bartolone (qui attendent du PS qu'il ne fasse rien jusqu'en 2011, date de désignation du candidat à la présidentielle pour mettre en avant leurs candidats respectifs : DSK et Fabius)

ne démissionnent car cela enterrerait leur ambition ou celle de leurs mentors respectifs.

Pourtant, ces 4 leaders ont perdu toute légitimité vis-à-vis des Français, comme Rocard en 1994.

Le PS au travail :

Martine Aubry a critiqué le PS après les résultats de hier pour dire qu'il n'était plus au travail depuis longtemps et que ce n'était donc pas de sa faute si nous avions échoué !

Je rappelle qu'en mars 2008, il y a un an seulement, le PS a encore gagné les élections cantonales et qu'il devait donc bien être au travail pour arriver à un tel résultat.

Je suis étonné que cette critique n'ait pas été faite au Congrès de Reims quand la même Martine Aubry a demandé, et obtenu, le soutien de François Hollande pour contrer Ségolène Royal.

Divisions et manoeuvres :

Le PS avait besoin d'unité, de rassemblement après un Congrès de Reims dévastateur.

En effet, la campagne anti Ségolène Royal et l'union de façade contre la motion E (maitenant Espoir à Gauche) a été très mal perçue par l'opinion.

Or après le Congrès ce ne fût que propos insultants et volonté d'écrasement contre les militants et animateurs proches de Ségolène Royal. Le ver de l'échec était déjà dans le fruit.

A cela s'ajoutent des manoeuvres d'appareil pour désigner les candidats, soit trimbalés d'un bout à l'autre de la France, soit sortis de la poche d'un ténor local sans concertation (et encore moins vote des militants concernés), ont ajouté une louche de scepticisme sur ceux qui devaient porter le projet socialiste européen.

Unité / Changement :

Qui veut l'unité du PS ? Les citoyens, mais aussi les militants.

Cette unité est-elle possible avec des leaders qui bloquent l'expression de chacun, qui manoeuvrent en interne ? Je ne le crois pas.

Il faut changer les modes de fonctionnement du PS. Et vite. Et pourtant...

Je prends les paris : Rien ou presque ne va changer dans le département ni dans la section de Tarbes désertée.

...et pas beaucoup plus au niveau national...

J'en suis triste d'avance. Quel dommage !

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samedi 6 juin 2009

Meeting Kader Arif à la Gespe

Hier soir, Kader Arif était à la Gespe, à Tarbes pour son dernier meeting de campagne pour les élections européennes.

Affiche_Kader_Arif

Plus de 100 militants étaient présents pour écouter successivement le premier secrétaire fédéral, les trois parlementaires socialistes, et enfin Kader Arif.

Meeting_Gespe_juin_2009

Un moment sympathique où l'occasion se présentait de rencontrer les camarades de tout le département.

La foule des grands jours n'était pas au rendez-vous, c'est vrai, mais nos leaders à la tribune étaient enthousiastes car les sondages ne font pas l'élection et le Sud-Ouest est réputé voter toujours plus à gauche que le reste du pays. Résultat dimanche...

Leaders_boudants

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vendredi 5 juin 2009

Kader Arif à Tarbes

Arif_kader_S_RoyalKader Arif, tête de liste du Parti Socialiste aux Européennes de dimanche, est à Tarbes ce soir 20h30 à la Gespe.

Soyons nombreux pour écouter, poser des questions, et mieux connaitre les enjeux de cette élection.

Les têtes de liste socialistes pour cette élection sont : 1/ Kader Arif 2/ Françoise Castex 3/ Eric Andrieux qui ont tous une grande chance d'être élus.

...et si le score est aussi bon qu'en 2004 dans notre région Sud-Ouest alors Frédérique Espagnac, 4ème sur la liste, pourrait aussi être élue.

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mercredi 20 mai 2009

éducation et PS 65

foto_perso_2777RAPPEL : malgrè une chaude actualité concernant des grévistes du

Leclerc/Méridien, une rencontre pour suite à donner dans le cadre de la commission éducation,

est aussi prévue ce

mercredi 20 mai, 18h au siège de la fération, rue léon Dalloz.

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samedi 25 avril 2009

Education 10, a) : quel lycée pour demain ?

fcpe_logoAujourd' hui, j' étais à Toulouse, au colloque organisé par le comité régional de la FCPE , sur le thème du lycée de demain.

Bon, certes, sur le plan fédéral côté PS 65, un camarade a pas mal bossé pour permettre une réunion ce même jour sur la situation de l' hôpital dans le département, avec notamment la question de la création d' un nouvel hôpital entre Tarbes et Lourdes, mais lorsqu' il a été décidé de la date en Bureau Fédéral, j' avais fait savoir mon absence, étant engagée depuis plusieurs mois sur ce colloque initié par le comité régional FCPE.

J' espère qu' un compte rendu de cette 1/2 journée nommée "Convention thématique" sera fait, afin de pouvoir le partager ici, et être informée aussi, ne pouvant à ce jour me clôner !!

Petit compte rendu de cette journée "éducation niveau lycée", très intéressante.foto_perso_2777

Les intervenants politiques

Martin MALVY, Président de la Région Midi Pyrénées, et la Vice présidente, Madame BASCOUL, témoin de la journée, ainsi que Martine MARTINEL, Députée de la 4° Circonscription de Haute-Garonne, et Conseillère Générale du Canton Toulouse 3.

Côté politique et actions régionales :  la Région a pour compétences obligatoires le bâti des lycées, constructions et entretien, et depuis peu, l' intégration des ARL, Agents Régionaux des Lycées.

2 remarques :

     1) concernant le bâti ou l' aménagement des établissements qui se fait en concertation avec le rectorat, les inquiétudes économiques portent sur les choix de restrictions de postes qui peuvent rendre désuets ces même établissements 2 à 3 ans plus tard. J' avais moi même fait cette remarque pour les investissements du Conseil Général dans les collèges, et il en est de même des Communes pour les écoles du premier degrés...

Pour revenir sur la Région, depuis 2 ans cette collectivité veille à ce soucis bien précis, les lycées représentant 2 millions 500 000 m² ( l'équivalent de 30 à 40 000 logements) en termes de maintenance.

Le budget éducation/formation est le 1° poste budgétaire, représentant 42% du budget global. En moins de 10 ans, 9 nouveaux lycées ont été construits, en 13 ans, 1 milliard 300 millions d' euros ont été investis.

     2) l' intégration des ARL, auparavant agents de l' état, autre désengagement de celui-ci, s' est effectué dans de bonnes conditions puisqu' accompagné, mais sans l' aide de l' Éducation Nationale.

Cependant, pour la Région qui voit ses effectifs de salariés passer de 900 à 3 220 agents (+2 320), cela représente un coût supplémentaire 7 millions d' euros par an, en complément de ce que verse l' état, les agents de collectivités territoriales bénéficiant de primes qu' ils n' avaient pas en tant qu' agents de l' État.

En parallèle de ces efforts loin d' être négligeables, notre région Midi-Pyrénées sous l' impulsion de Martin MALVY est aussi une région pionnière dans diverses actions telles que :

- les chéquiers lecture, permettant la gratuité des livres (118 000 bénéficiaires),

- la bourse aux premiers équipements dans le cadre des trousses dans l' enseignement technologique (20 000 bénéficiaires),

- les chèques sports pour les familles bénéficiaire de l' ARS (allocation de rentrée scolaire) aidant au paiement de licences sportives,

- l' aide aux transports à travers le transport régional ferroviaire qui concerne 10 000 jeunes,

- les projets d' avenir qui peuvent subventionner jusqu' à 10 000€ des projets collectifs de lycées (400 dossiers jusqu' à présent), permettant à l' ensemble de la communauté éducative de mettre en place des projets et valorisant le travail des jeunes,

- l' initiative " festives", qui permettent à 4 à 5 000 lycéens une soirée au Zénith à Toulouse,

- la mise en place effective du Conseil régional des jeunes,

ou encore d' autres actions permettant l' ouverture des lycéens sur la culture et la cité, à travers, par exemple "jeunesse et cinéma", "jeunes à Avignon", "le prix Claude Nougaro" (littérature), ...., diverses actions qui veulent aider à ce que le lycéen soit acteur et citoyen, qu' il puisse véritablement s' impliquer dans sa vie de lycéen.

Autre sujet soutenu et développé, qui me tient particulièrement à coeur : l' agenda régional 21 décliné dans certains lycées, et dont la généralisation est prévue dans le cadre des projets d' avenir.

  Côté Assemblée Nationale,

à travers les interventions de Martine MARTINEL, laquelle à son niveau a pour mission de travailler sur la réforme des lycée, et laquelle, aussi, est d' accord pour participer à notre travail fédéral sur l' éducation, dans le cadre cité dans mes précédents articles sur le sujet.

Pour elle, la réforme des lycées, contrairement à ce que voudrait impulser le gouvernement, n' est pas une urgence : un travail sur les collèges est prioritaire. Ce que j' en traduis et pense réellement, est qu' en effet, le lycée n' est qu' une prolongation d' un travail, d' une préparation  entamée dès le collège. Donc, commençons par le début !!!

Depuis plusieurs mois, elle participe à des audiences auprès de professeurs et lycéens ; ce qu' il en ressort : la question des filières qui déséquilibre les orientations, dévalorisant les filières en lycée L et ES (Littéraire, et Economie et Social), sur valorisant la filière S (Scientifique).

Soucis : la filière S n' est pas pour autant poursuivie au niveau supérieur... "S" actuel vécu comme l' ancienne filière "C"? Des élites, qui ne s' en servent pas pour autant ? Histoire de préjugés ?

Autre sujet en questionnement : qu' en est-il du métier des enseignants aujourd'hui, société dans laquelle la population reçue a évolué ?

Confirmation : le rôle des parents FCPE dans les conseils d' administration des lycées participe à une autre politique de l' éducation, que celle actuellement menée.

   

Les intervenants professionnels et les sujets traités  : pour éviter trop de longueurs dans la lecture, et pour cause de fatigue, ce compte rendu paraîtra dans les jours prochains....

Posté par guismow_C_CLOS à 23:42 - Politique locale - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 15 avril 2009

Education 9e du côté de la salle, et 2° partie

Veuillez m' en excuser, mais ces interventions n' étaient pas que d' élus ou militants socialistes..mais ma méconnaissance des identités et/ou coordonnées des diverses personnes qui se sont exprimées  m'empêchant de leur demander l' autorisation d' apparaître ici, font que  je ne me sens pas le droit de les publier....

DSC02107__Medium_Bruno Fondeville, professeur IUFM prévu pour la 2° partie de la soirée à la tribune, lance les débats dans la salle.

Pour lui, la scolarisation des 2 ans est à creuser autrement, les évaluations des enseignants se défendent.

Le problème est le contexte politique dans lequel tout cela se passe.

Nous rejoignons Bruno dans ses remarques, et souhaitons les travailler plus en profondeur.

Concernant les 2 ans, ce qui est gênante dans la politique actuelle, c' est qu' il est question de jardins d' éveil payants.

Ce qui est incohérent, c' est que seules les ZEP et les milieux très ruraux ne sont pas concernés ; donc, il est bien reconnu que la socialisation par la scolarisation dans les milieux les plus retranchés socialement est bénéfique. Sauf que les zones géographiques ne sont pas à l' image des populations reçues !

Donc, il nous faut persévérer sur une politique de la petite enfance qui soit juste, équitables, et offre à tous les mêmes moyens.

Bien sûr dans la salle, les réactions ne se font pas attendre....

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Tout d' abord, Jean Claude Palmade, qui, en tant que Conseiller Général et représentant de la Présidente du Conseil général au CDEN (instance consultative permettant de valider la carte scolaire du département, c' est à dire les affectations et suppressions de postes), fait part de son inquiétude sur la politique actuellement menée.

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Puis Virginie Siani, Conseillère Générale aussi, qui rebondit sur le thème de l' évaluation des professionnels, en partageant son expérience de l' hôpital public, et de la santé publique, eux même mis en danger....

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Et je l' ai déjà signalé, d' autres interventions de diverses personnes qui n' apparaîtront donc pas ici ,  sur le thème de l' évaluation notamment, qui permettent une réponse par la tribune de Jean Louis Imbert, enseignant IUFM :

une fois de plus, bien qu 'il s' agisse aussi de la forme, c' est aussi du fonds dans lequel se choisissent ces réformes qui pose problèmes.

DSC02115__Medium_

Intervention depuis la salle de Jean Glavany, ministre de l' agriculture à une époque, défendeur de la laïcité de tout temps ;

prévu à la tribune, diverses réunions lui ont fait décliner sa présence dans les dernières heures, mais il est quand même arrivé à être présent selon ses contraintes politiques pour témoigner de la mise en danger de la laïcité par toutes ces réformes.

2° partie de cette soirée, le temps nous est compté....

c 'est depuis la tribune que cette fois ci Bruno Fondeville intervient, tant sur la réforme des IUFM, que surDSC02117__Medium_ une redéfinition de ce qu' en seront les enseignants...

La masteurisation pour les enseignants (Bac + 5) n' est qu' un gage d' études suivies avec succès, mais ne forme pas au développement de l' enfant, à la pédagogie, ou à la gestion de groupe.

Avec une année de moins de formation en IUFM, lesquels sont en voie de disparition au bénéfice d 'une régionalisation de la formation, la formation des enseignants pour nos enfants est insatisfaisante.

De plus, dans l' année du concours de professeurs des école, se joue l' année du master ; ceux qui auront échoués au concours seront un réservoir de remplaçants... Non, cette réforme, comme les autres ne va décidément pas !!!                                                                                    

DSC02120__Medium_Francis_CoudreauPour conclure la soirée, cette fois sur le domaine de l' université et de la recherche, Bertrand Monthuber.

Professeur à l' IUT, il a aussi en charge l' Enseignement Supérieur et la Recherche en tant que Secrétaire National au Parti Socialiste, et est Président de "Sauvons la Recherche".

Le budget attribué à la recherche est en diminution depuis 2008, le sera encore en 2009 et 2010, pour stagner en 2011.

En parallèle supressions de postes d' enseignants chercheurs dans multiples universités.

La loi relative aux libertés et responsabilités des université (LRU) n' octroie plus les financements des universités sur le nombre d' étudiants, mais sur des appels à projets. Autant dire que tout cela conduit à des négociations permanentes pour obtenir des fonds entre les universités et le ministère, ce qui est exactement l' inverse de l' autonomie affichée.

Les IUT sont aussi fortement menacés par cette loi, puisqu' elle induit une perte d' autonomie de ces établissements dans la gestion des budgets et des ressources, en les mettant sous le libre contrôle des universités : automatiquement, il y aura suppression d' heures de cours.

Le public resté présent et attentif jusqu' à la fin, l' heure de clôture de la soirée étant largement dépassé, le dernier temps de débat a été très réduit, nous le regrettons.

Aussi, face à ces diverses menaces dont fait l' objet tout l' enseignement publique, en parallèle et en complément du travail effectué au niveau national du Parti Socialiste, d' autres moments tels que celui ci seront organisés, rendant aussi compte de propositions alternatives sur chacun de ces domaines, propositions travaillées sur la base de celles émergeantes du projet du Parti Socialiste, et travaillée en commission fédérale de l' éducation, commission mise en place à l' issue de cette soirée, et ouverte à tous, militant socialiste ou non.

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mardi 14 avril 2009

Education 9d : le professionnel, l' agricole, les parents

Après donc le 1° degrés du système scolaire, ce fut au tour de Bernard Despiau Pujo, puis, de nouveau, Claude Brette de nous parler respectivement du vécu des réformes pour l' enseignement en lycée professionnel et pour l' enseignement agricole.

DSC02097__Medium_Pour le lycée professionnel, comme pour le 1° degrés, plus qu’une dévalorisation, c 'est d' une régression dont il est question !

Car les passerelles et les paliers qui favorisaient les orientations pendant ce cursus sont supprimés ;

l' enseignement est réduit de 4ans à 3ans, et, autrement dit, seul un petit nombre d’élèves s’en sortira laissant la plupart des autres sur le bord de la route.

Cela rappelle un article précédent pour une autre tranche d' âge, non ?

Lycée  agricole :

"L’enseignement agricole public n’est pas mieux loti. Ce qui fut un laboratoire pour la formation et la mixité socio- professionnelle et un bon apprentissage pour l’exploitation agricole est exsangue et souffre de la réorientation vers le privé." (notes de Jean Claude Dupont)DSC02101__Medium_

"Réorientation" : car, en effet, si nous sommes une région d' exception avec 40% de privé tenant la formation agricole contre 60% pour le domaine publique, les chiffres sont inversés sur le plan national.

Et aujourd' hui, l' enjeu est de laisser cette formation au...privé !! Tient donc !!!!

Sauf qu' une fois de plus, on assiste à de la mise en concurrence entre les établissements, amenant à des risques de fermetures certains.

DSC02104__Medium_La conclusion de cette première partie de la soirée, après avoir fait le tour des chamboulements des  1° et second degrès,  en venait tout naturellement à laisser la parole au Président du 65 pour la 1° fédération de parents d' élèves reconnue, parents affiliés à la FCPE,

lequel avait aussi un mot à dire sur la tranche volontairement oubliée : le collège.

Cette parole était donc donnée, avant échange avec la salle, à Philippe Dussert, Président de la FCPE sur les Hautes Pyrénées.

Résumé de Jean Claude : " Nous ne cautionnons pas la représentation « alibi » ; nos préoccupations pour nos enfants sont les mêmes : langage, motricité, socialisation pour les maternelles, itinéraire de la découverte pour les collèges."

A travers  son intervention, ce dont il est évident, c' est que les parents ont aussi de quoi dire !!

Il ne s’ agit pas toujours d’ être proches des enseignants, mais de tout mettre en œuvre pour que ceux-ci puissent au mieux contribuer à l’ épanouissement de nos enfants,

pour que les enfants qui connaissent des difficultés avec le système scolaire soient réellement pris en charge,

pour que les parents soient concertés lorsqu’ il s’ agit de l’ éducation scolaire de leurs enfants…

….car ce que revendiquent  les parents fédérés au sein de la FCPE,

ce sont des valeurs d’ équité, de démocratie, de laïcité, de prise en compte humaine des enfants, des parents, des enseignants,

pour que ces futurs citoyens en formation à l’ école soient aptes à analyser et proposer pour cette société qui sera la leur,

pour qu’ils s’ épanouissent socialement et professionnellement.

Et évidemment, nous ne pouvons qu’être en phase…
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Paroles et échanges au public alors attendus, objet du prochain article.

Posté par guismow_C_CLOS à 11:18 - Politique locale - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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