vendredi 18 juillet 2008
Refuge de la Glère 2 150 m
Aujourd'hui sortie avec Guillermo, ami argentin, pour découvrir les Pyrénées.
Petit dénivelé (600 m) depuis le parking improvisé sur la route de Lienz jusqu'au refuge de la Glère, et les deux lacs suivants (Glère et Mounicot).
A partir du parking situé à 4 kms de "Chez Louisette", ne pas prendre la route mais suivre les cairns situés au bout du parking.
Au départ le chemin monte dans les pierres mais ensuite le chemin passe dans les bois, le long du torrent, et c'est bien plus agréable que la route !
.
Arrivé au lac de la Glère, prendre à gauche avant le lac pour monter au Turon de Néouvielle ou aux autres lacs.
Après avoir franchi le torrent, monter à gauche du lac vers le lac de Mounicot à 2250 m environ.
Depuis le refuge, refait à neuf avec des chambres très agréables, on peut admirer le Pic de Néouvielle, le Turon de Néouvielle et deux lacs.
Les lacs sont une quinzaine depuis le refuge jusqu'au Turon de Néouvielle, les torrents et ruisseaux encore plus nombreux. L'occasion de s'amuser puisque le temps s'y prêtait.
lundi 14 juillet 2008
Arbizon, 2 831 m
Aujourd'hui, randonnée avec Pascal, mon dentiste, direction Payolle, départ à la Hourquette d'Ancizan pour faire l'Arbizon, 2 831 m. Il faisait un peu froid à 1 564 m à cause des nuages et de la brume.
La course est magnifique mais longue (5 heures aller, 1/2 h de repas au sommet, 3 heures retour - avec les pauses - en passant dans les deux cas par le couloir et la Brèche d'Auray, 1 400 m de dénivelé sans nos errements, 1 500 avec !

Des paysages très verts (il a plu beaucoup depuis mars !).
Après 50 minutes de marche, on atteint le Lac d'Arou, précédé par un ruisseau qui l'annonce. Autour du lac des chevaux en liberté.
On monte légèrement à gauche depuis le lac, où l'on voit des azalées sauvages. Photo de droite, chevaux vus depuis le Lac.
Après être allés trop à gauche (égarés par des cairns mal placés), direction le Pène d'Escalère par le Nord Ouest, nous avons bifurqué à droite pour trouver le bon passage : Le pierrier du couloir d'Auray montant à la Brèche d'Auray à 2 654 m.
Ce même couloir d'Auray vu depuis l'Arbizon est impressionnant. En fait, on fait deux pas, on recule d'un à chaque fois ou presque. La pente est très forte, décourageante parfois. Un peu d'escalade à plusieurs endroits. Passage très délicat disait un topo. Je suis d'accord !

En fait, une fois au sommet, on a parlé aux quelques personnes présentes de ce qu'ils pensaient de ce couloir. Résultat : C'est la pire montée possible ! Mais à la descente c'est le passage le plus rapide. Nous hésitions à reprendre ce couloir à la descente vues les difficultés de la montée. En fait, la descente a été très facile. Style ski dans le pierrier. Pas trop de danger sauf à un ou deux endroits où il faut être prudent. Nous avons descendu le pierrier, quelques heures plus tard, en 10 minutes.
De la brèche d'Auray on découvre enfin l'Arbizon, que l'on reverra plus tard après avoir longé la crète par le bas (il faut parfois descendre pas mal pour éviter les falaises).
Après 5 heures, arrivée enfin au sommet, au dessus des nuages.
Le ciel s'est un peu dégagé l'espace de quelques instants pour prendre quelques pics supplémentaires en photo. Peut être le Pic de Montfaucon à gauche.
Le brouillard, omniprésent, a fini par être envahissant. Vers 15h30, après manger, nous avons fait demi-tour. Nous nous sommes égarés une fois dans une falaise (la brume nous avait permis de la voir...), puis nous sommes descendus assez bas au Sud pour éviter les-dites falaises... mais il a falllu remonter 100 m de dénivelé de plus.
Retour fatigués, mais heureux d'avoir réussi l'Arbizon.
Malheureusement nous sommes tombés sur les retours du Tour de France sur la route !
jeudi 10 juillet 2008
Vignemale 3 298 m
Mardi, départ du barrage d'Ossoue, 1 836 m. Après 20 minutes de marche à l'horizontale, on passe le pont et la montée commence.
Magnifiques petites cascades sorties des névés le long de la montée.
Vers 2 400 m on tombe sur les grottes Bellevue. Le chemin tourne alors à droite en direction du refuge de Baysselance. Pour aller directement au glacier, il faut prendre à l'Ouest sur un sentier un peu moins fréquenté, d'abord dans un chemin caillouteux, puis dans la neige en passant au dessus d'un ruisseau. On gagne ainsi facilement une demi-heure par rapport au chemin qui monte à droite vers le refuge.
Refuge magnifique, refait en 2002. A droite, le refuge vu depuis le sommet du Vignemale.
La vue depuis le refuge est magnifique : Ci-dessous, vue Sud-Est (Brèche de Roland, Taillon) et vue Sud-Ouest (Petit Vignemale, 3 032 m).
Du refuge on peut aller à la Hourquette d'Ossoue et decendre alors vers le Lac de Gaube, ou vers le refuge des Oulettes de Gaube. Sur la photo ci-dessous, prise le matin, on voit depuis le refuge : Le petit Vignemale à gauche (3 032 m), puis le Vignemale (3 298 m), et la Hourquette (le col en fait !) d'Ossoue (2 734 m).
Avant le matin du lendemain, je suis arrivé au refuge vers 16h. Il me fallait attendre 3 heures avant le repas, et encore quelques heures avant d'aller me coucher.
Le spectacle environnant permettait d'attendre mais le vent était parfois très froid.
A l'intérieur du refuge j'ai découvert un petit livre très amusant qui m'a fait rire pendant plusieurs de ces heures. Rire à en pleurer parfois. A tous ceux qui font ou ont fait de la montagne, je le conseille : "La randonnée de A à Z" de Jean-Marc Aubry, chez Guérin, 2003. Jean-Marc Aubry est accompagnateur de montagne. Son humour plaira particulièrement aux plus de 30 ans car les plus jeunes ne connaitront certains sujets que théoriquement...
Pour ceux qui le liront et l'ont lu : Remercions la NASA ! Et visitez le site des éditions Guérin qui donne quelques extraits.
Le matin, vers 9 heures (Je n'étais pas très pressé), départ pour le glacier.
Les crampons étaient inutiles car la neige recouvrait le glacier et était assez molle pour marcher sans glisser.
Inutile de s'encorder aussi car l'épaisseur de neige couvrait les cravasses.
C'est donc avec le poids supplémentaire des crampons, d'une corde de 30 mètres et d'un harnais que je montais le glacier d'Ossoue !
Le Vignemale est une course très fréquentée, notamment par les Espagnols, nettement les plus nombreux sur le parcours et au refuge.
Pendant la montée, on finit par découvrir la voie d'accès au Vignemale (En cliquant sur la photo vous verrez la taille des personnages par rapport à celle de la montagne) :
Arrivé au pied de la Pique Longue, autre nom du Vignemale, certains montaient (encordés) pendant que d'autres descendaient. Quelques pierres se détachent régulièrement au dessus de vous et il faut réagir quand on entent "PIERRE" et surtout "PIEDRA" ! J'avais oublié la présence des Espagnols si nombreux, et ce n'est qu'au 2ème "PIEDRA" que j'ai regardé en l'air... juste à temps pour éviter le caillou gros comme ma main qui est passé à 50 cms finalement !
Après ces 50 derniers mètres d'escalade, niveau 2-3 maximum, on atteint le sommet :
et on découvre d'en haut le glacier d'Ossoue.
Deux heures trente suffisent alors à descendre jusqu'au barrage, 1 400 m plus bas.
mercredi 9 juillet 2008
Vignemale, 3298 m
Aujourd'hui, ascension du Vignemale, plus haut sommet français des Pyrénées avec 3 298 m.
Demain, photos de la course, avec nuit au refuge de Baysselance.
samedi 28 juin 2008
Col du Pourtet, 2420 m
Aujourd'hui, très longue course (8h de marche + 1h30 de pause) au Col du Pourtet, 2 420 m.
Départ du Pont d'Espagne vers 1500 m (présence de marmottes et d'isards peu timides) :
Montée en longeant ruisseaux, torrents et lacs :
La neige était présente dès 2 100 m et jusqu'au lac du Pourtet à 2 420 m :
Entre le lac du Pourtet et le lac Nère, un espace de neige agréable :
Après le col, on descend vers le refuge Wallon en passant par le lac Nère à 2 309 m :
Et enfin, la magnifique vallée du Marcadau :
Plus de 1 000 m de dénivelé mais surtout un parcours très très long (Sans doute plus de 18 kms) souvent dans les pierres mais aussi beaucoup dans l'eau !
L'eau est présente partout et en quantité sur le parcours : Cascades, torrents, lacs, le chemin lui-même est parfois dans un ru :
Compter 1h15 pour aller de Tarbes au Pont d'Espagne, parking payant (5 € pour la journée).
samedi 21 juin 2008
Cirque du Litor : Sortie VTT
Une voiture laissée à Ferrières à 550 m d'altitude. Une autre sur une route du Cirque du Litor à 1200 m d'altitude (650 m de montée d'économisée !). Ci-dessous le Cirque du Litor, début de la course, une descente avant de remonter sur la route des Col du Soulor et d'Aubisque.
Iul faut quitter le chemin que l'on voit sur la photo du dessus pour atteindre la route. Après 100 m de dénivélé en descente, il faut remonter 300 m dans les prés.
Ci-dessus (photo de droite), Luc, Serge, Jean-Denis, Carl, Vincent, tous au repos.
La photo ci-dessous montre la voie du Grand Gabizos sur laquelle j'ai échoué deux fois déjà, et dont le départ est situé sur la route que l'on vient de prendre.
Après 300 m de dénivelé supplémentaire, on atteint enfin le Col d'Aubisque à 1709 m.
La vue depuis le col d'Aubisque est magnifique :
Après ces 600 m de montée, il restait 1200 m de descente... En réalité, des montées étaient cachées sur le parcours, trop !
Ci-dessous le début de la descente dans les prés et les centaines de vautours qui tournaient dans le cirque du Litor.
Quelques passages nécessitaient de pousser le vélo. Comme dit Luc (sur la photo), le VTT c'est comme de la randonnée mais en plus tu portes un vélo !
mercredi 4 juin 2008
Escalade au Pic du Jer à Lourdes 2
Seul jour de beau temps dans le département depuis une éternité. On en profite pour refaire un tour sur les parois d'escalade du Pic du Jer avec Luc.
On commence cette fois sur "L'avalanche" (4b) et "Occupé" (5c) en suivant.
Le plaisir du paysage à l'arrivée au relais suivi d'une manip de corde pour la descente en rappel :
Descente en rappel sur la voie de "Pique Nique" (6a).
Petit retour sur Post Natal (4b) enfin au soleil ! et sur "Sauvage Frénésie" (5b) mais qui présente un troisième pas délicat (6b) car la prise en haut à gauche est vraiment très haut et il faut se précipiter dessus en espérant qu'elle soit bonne... (Heureusement, elle l'est ! Je confirme !).
Arrivé au relais de "Post Natal" on a changé de relais avec des manips de corde un peu délicates pour rester assurer tout en permettant de passer au relais de "Sauvage Frénésie". Tout ça pour ne pas avoir à grimper en tête sur cette (5c) que nous ne connaissions pas (et que nous allions faire après manger... à 15h !).
Après 4 heures d'escalade, 110 m de dénivelé chacun. Magnifique journée.
mercredi 21 mai 2008
Escalade au Pic du Jer à Lourdes
Aujourd'hui escalade au Pic du Jer avec Luc : Plusieurs longueurs de 30, 35 m en 4b, 5a, 6a pour finir !
Enjambée un peu grande pour les puristes, mais ce n'était qu'une 4b ("Post natal", voie 46), 30 m de dénivelé jusqu'au premier relais mais on peut continuer encore 10 m si on veut (ce que l'on a fait pour aller voir !).
Sur la deuxième voie, descente en rappel de "L'éperon" (voie 48, 5a, 30 mètres). Le problème c'est que je me suis un peu perdu à la montée. J'ai pris d'abord "L'âme en table" (Voie 47, 6a) puis "Fluocarril" sur la fin (Voie 49, 6a) et effectivement j'ai trouvé quelques difficultés ! Surtout en tête...
Au sommet avec Luc, il y avait encombrement de matériel accroché au relais.
Toujours sur "Post natal", j'assure Luc à la montée pour l'accueillir et apprécier ensemble la vue sur Lourdes.
Vue sur Lourdes méritée.
Sur "L'éperon", plusieurs passages délicats... surtout quand on s'égare dans le 6a plusieurs fois.
Petite dégaine colorée avec vue sur Lourdes dans "L'éperon" à 30 m du sol.
Je descends du relais de "L'éperon" où il n'y avais pas beaucoup de place pour deux.
Arrivé au sommet (30 m) j'avais demandé à Luc de m'apporter de l'eau car j'avais souffert et je n'avais pas pensé à prendre l'eau avec moi.
Une fois la corde installée sur le relais de "L'éperon" on a essayé les 10 premiers mètres de "Feuilles mortes", 6a. Les deuxième et troisième pas sont plutôt du 6b à mon avis.
samedi 3 mai 2008
Col de l'Oule 2 556 m
Aujourd'hui, grand beau sur le Sud-Ouest, lever à 6h, départ à 7h pour le Col de l'Oule dans la vallée de Luz-Saint-Sauveur.
Après une heure et demi de route, arrivée à Bué, à 1400 m d'altitude, pour une randonnée qui allait durer 10 heures pour seulement 1 150 m de dénivelé pourtant...
Départ (photo de gauche) et montagne qu'il faut franchir pour accéder au col (photo de droite).
Le passage vers le vallon n'est pas évident de loin (photo de gauche) ni de près (photo de droite).
Luc en pleine montée de cette première partie :
Finalement, arrivés en haut de la première côte, on découvre le passage dans la falaise. Avant de passer dans l'autre Vallon, on se retourne pour voir la Vallée de Bué et une magnifique marmotte.
Passé le premier col, la neige fait son apparition, vers 1900 m.
Après le passage mi-neige, mi rochers en question, on arrive dans le Vallon du col de l'Oule. On longe alors un torrent puis un ruisseau mais la pente est forte et il faut surveiller les coulées de neige... au cas où !
Déjà 1 litre et demi d'eau consommée. Luc fait donc le plein au Lac de Cestrède.
Le Vallon était très long, la neige déjà molle (On est arrivé dans le vallon vers 11h). Après encore quelques heures on est enfin arrivés au pied du col de l'Oule et ses 2556m.
Cependant, arrivés au pied du col de l'Oule nous voyons plusieurs avalanches se déclencher et la montée du col est très raide sur les 100 derniers mètres.
Sur la droite (en dehors de la photo) on voit le Malh Arrouy à 2 965 m.
Le spectacle est magnifique mais l'inquiétude nous guette. Certes nous avons les ARVA (Appareil de Recherche des Victimes d'Avalanches). Nous les avons testés un peu plus bas. J'ai une pelle dans mon sac... mais la montée dans le Col est la seule qui n'a pas eu d'avalanches.
Nous montons donc jusqu'à 50 m du sommet, et là, la neige étant très profonde, le risque grand, nous faisons demi tour. Ci-dessous Luc au moment du demi-tour. On ne voit pas la pente sur la photo mais c'était raide et la neige de plus en plus molle (il était 15 h).
Il nous faudra 3 heures pour descendre du Col dans cette neige difficile... après 6 heures de montée.
jeudi 1 mai 2008
Pic de Hautacam 1 746 m
Aujourd'hui 1er mai, il faisait beau. Désolé pour la manif mais j'ai préféré la montagne. Les théoriciens locaux du socialisme vont m'en vouloir...
Le Pic du Hautacam est le genre de randonnée très facile à faire en famille : Peu de dénivelé, pas besoin de raquettes ou autre ustensile de montagne. Coupe-vent indispensable !
La photo ci-dessous est prise presque du sommet que l'on voit à gauche.
Du sommet on peut admirer de nombreux sommets pyrénéens. Les photos ci-dessous sont prises de Ouest en Est (en regardant donc vers le Sud).
Pic de Montaigu (2 339 m) et Pic du Midi de Bigorre (2 872 m).
Brèche de Roland (2 807 m)
Un alignement difficile à discerner entre Soum de Lascours, Soum d'Arrouy et Pic Léviste sur la photo de gauche et le Pic d'Ardiden sur la photo de droite (2 988 m)
Le Pic de Viscos (2 141 m) et le Moun Né (2 724 m)
Le Petit (2 639 m) et le Grand Gabizos (2 692 m) - Deux essais infructueux à ce jour !
Et enfin, Frédéric au sommet en compagnie du bonhomme de neige de 20 cms de haut !











































































































































